JEAN GABIN

Jean GABIN 2 février 1941, refusant de tourner pour les Nazis pendant l'occupation, il s'expatrie à Hollywood aux États-Unis où il va retrouver les Français Jean Renoir, Julien Duvivier, Charles Boyer, Jean-Pierre Aumont... Il tourne deux films, Moon tide et The impostor qui ne passeront pas à la postérité, et rencontre Ginger Rogers brièvement puis Marlène Dietrich pendant l'été 1941. Ils resteront amants jusqu'en février 1947. Le 18 janvier 1943, il divorce de sa seconde épouse Jeanne Mauchain et, déjà très célèbre, il s'engage, en avril, dans les Forces françaises libres du Général de Gaulle et participe à la victoire des alliés comme second maître chef du char Le Souffleur du Régiment blindé des fusiliers marins de la 2e division blindée du général Leclerc. Il est décoré de la médaille militaire et de la Croix de guerre. Il restera toute sa vie très attaché à la marine. En 1945, le "plus vieux chef de char de la France Libre" est démobilisé à l'âge de 41 ans et revient au monde du spectacle. Il a les cheveux blancs. Image Jean Gabin (au centre, debout), engagé à Paris, sera second maître sur le tank destroyer Souffleur du 2° peloton de combat du 2° escadron du Régiment Blindé de Fusiliers Marins Image Image Char M10 Destroyer du type du Souffleur II de Jean GABIN exposé à l'Ecole des Fusiliers Marins (ECOFUS) de Lorient.

Jean Gabin (au centre, debout), engagé à Paris, sera second maître sur le tank destroyer Souffleur du 2° peloton de combat du 2° escadron du Régiment Blindé de Fusiliers Marins

DU HOANG AU YANG TSE KIANG

Char M10 Destroyer du type du Souffleur II de Jean GABIN exposé à l'Ecole des Fusiliers Marins (ECOFUS) de Lorient.

ALAIN DELON DANS LA MARINE

ALAIN DELON (MARIN)

Dans la Compagnie de Protection de SAÏGON, Alain DELON au milieu de ses camarades

--------------------UN TAXI POUR TOBROUK--------------------

LINO VENTURA

EN

FUSILIERS MARINS 1960

LES PARRAINS 

Les tontons flingueurs, les meilleurs moments du film.

(rien à voir avec la marine, mais toujours un plaisir à regarder ces monuments du cinema Français)